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La cape d'invisibilité d' Harry Potter n'est plus du domaine de la magie. Selon une information diffusée notamment par le Guardian, un partenariat entre l'université chinoise de Zhejiang et l'université technologique de Nanyang (Singapour) -soutenu par l'université de Southampton et le groupe Marvell Technology- a vu naître un nouveau bijou de technologie : la toute première " cape d'invisibilité " ne nécessitant ni polarisation de la lumière, ni micro-ondes.
" Cela permet de concevoir un cache à grande échelle en utilisant des matériaux facilement accessibles et nous avons pu cacher avec succès des créatures vivantes, un chat et un poisson, à l'œil humain ", expliquent les scientifiques.
Composé de simples panneaux de verre disposés en hexagone dans un aquarium, l'objet permet de courber les rayons lumineux lorsque ces derniers passent de l'air au verre.
Par de savants calculs, les scientifiques sont ensuite parvenus à créer un espace, au centre du dispositif, par lequel aucun rayon ne passe.
Résultat : ce qui s'y trouve devient instantanément invisible, à condition que l'observateur soit correctement positionné.
Deux jours avant cette annonce, John et Benjamin Howell, du département de physique et d'astronomie de l'université de Rochester, avaient publié un article concernant des recherches similaires. Dans leur compte rendu, les chercheurs évoquent plusieurs systèmes envisageables, basés sur des murs d'eau transparents, des lentilles et des miroirs.
Et l'expérience serait d'ailleurs loin d'être hors de prix. Selon John Howell, toutes les composantes nécessaire à la fabrication du procédé ont été achetés dans des magasins d'occasion, et l'expérience n'a pas coûté plus de 150 dollars (un peu moins de 120 euros).
Et bien qu'elles ne soient pas aussi efficaces que le fameux ustensile de l'apprenti magicien de J.K. Rowling, ces découvertes pourraient bien marquer une avancée majeure dans l'invention d'une véritable cape d'invisibilité.
Pui, l'un de ces nombreux chiens un peu pelés qui sont nombreux à Bangkok, se promène souvent dans son quartier. Mais au début du mois de juin, cette promenade a été différente pour lui. L'animal a trouvé un sac plastique blanc dans une poubelle installée dans une rue de son quartier.
Étrangement, le sac est lourd et semble contenir quelque chose. Pui a alors décidé de ramener sa trouvaille à son maître, Gumnerd Thongmak. Alors que ce dernier ignore quelque peu la trouvaille, c'est sa nièce qui s'aperçoit que Pui avait tout simplement ramené une petite fille à la maison.
Immédiatement, Gumnerd Thongmak prend la route de l'hôpital le plus proche pour amener ce nouveau-né aux médecins. Il s'avère qu'il s'agit d'une fillette prématurée, née au bout de sept mois de grossesse et pesant un peu plus de 2 kilos.
Le 3 juin dernier, Pui a été reçu par une association afin d'être décoré pour son action salvatrice. Il a ainsi reçu une médaille et un cadre rappelant cet acte héroïque.
Mais son maître a également été récompensé. Effectivement, si le chien a agi de la sorte, c'est certainement par une éducation adéquate. Ainsi, Gumnerd Thongmak a reçu une récompense de 300 dollars (225 euros) pour le geste de son chien.
" Le fait que Pui ait pu trouver ce bébé relève essentiellement de la chance. Quelle surprise pour nous ! Pui n'a jamais rapporté quelque chose à la maison. Les seules choses qu'il ramenait de ses promenades étaient des déchets que les gens jetaient dans la rue. Cela doit certainement être notre destinée " a déclaré le second propriétaire de Pui, Poomrat Thongmak, à Khaosod, un journal Thaïlandais.
Gumnerd Thongmak a déclaré vouloir adopter la fillette. De son côté, la police de la ville a ouvert une enquête pour tenter de mettre la main sur la mère ayant abandonné son enfant. Le Lieutenant Kitkasaem Sonkom pense qu'il s'agit certainement d'une adolescente.
4 photos de Bouteflika suffiront elles à faire taire les rumeurs ?
Mercredi, 12 Juin 2013 19:16 Publié dans Histoire
N'est ce pas trop tard et trop peu ? Depuis son hospitalisation à Paris, l'inquiétude grandissait sur l'état de santé d'Abdelaziz Bouteflika. Pour faire taire les rumeurs, les autorités algériennes ont décidé mercredi de publier des photos du président algérien, âgé de 76 ans.
Les autorités algériennes se veulent rassurantes sur la santé du président Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé à Paris depuis 47 jours, face à un public dubitatif plus enclin à savoir ce qui se trame en coulisses pour sa succession.
Une visite de dirigeants algériens, le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le chef d'état-major de l'armée Ahmed Gaïd Salah, au chevet de M. Bouteflika été annoncée pour la première fois mardi à Alger.
Elle suit une offensive médiatique tous azimuts lancée il y a plusieurs jours par les autorités pour présenter M. Bouteflika, 76 ans, comme convalescent et gérant toujours les affaires de l'Etat qu'il dirige depuis 14 ans.
M. Sellal a déclaré mardi que le président avait « très bien réagi et (que) son état de santé semblait correct » durant la rencontre au cours de laquelle les affaires de l'Etat avaient été discutées.
Peu auparavant, les «médecins accompagnateurs» du président à Paris avaient publié un bulletin de santé indiquant que M. Bouteflika observait une « période de réadaptation fonctionnelle » à l'Institution des Invalides « en vue de consolider l'évolution favorable de son état de santé ».
« Nous ne pouvons que décrypter, déplore M. Hennad, professeur à l'Ecole nationale des Sciences politiques d'Alger. Nous ne sommes pas sortis de la spéculation ».
Pour lui, « la succession apparaît désormais dans l'ordre des choses », alors que M. Bouteflika achève son troisième mandat en 2014. « La constitution est claire: s'il y a empêchement, qu'on y procède », dit M. Hennad.
Depuis des semaines, les appels se succèdent pour que le Conseil constitutionnel décrète l'empêchement, tel que stipulé par l'article 88 de la constitution.
Dernier en date, un chef historique de la révolution algérienne, Mohamed Mechati, qui s'est directement adressé à l'armée, aux « décideurs » comme certains les appellent pudiquement en Algérie.
« Votre courage et votre patriotisme, dont nous ne doutons pas, doit vous faire agir vite; il y va de la survie de notre pay s», lisait-on dans son appel.
L'AVC dont a été victime le président le 27 avril « a bousculé l'enjeu du 4e mandat », estime M. Tlemçani. « L'enjeu fondamental est de gagner du temps, trouver un consensus au sein des groupes de pression sur un homme (le futur président) qui va renforcer le statu quo », souligne-t-il.
Il faut ensuite passer par l'empêchement pour accélérer l'élection du successeur, et/ou tenir jusqu'à l'échéance électorale présidentielle d'avril 2014, d'où les luttes de clan actuelles par presse interposée.
Pour M. Tlemçani, «l e système de cooptation reste le même: le groupe sécuritaire décide ».
En Algérie, on a tendance à parler du « système » comprenant les différents clans, politiques et surtout la sécurité militaire, qui gèrent le pays et ses très riches ressources en hydrocarbures.
Chafik Mesbah, politologue, ancien officier militaire, estime qu'« il faudra en venir à l'article 88, c'est fatal ».
« Maintenir le statu quo jusqu'en 2014 me semble intenable. On ne peut pas prendre ses concitoyens pour des imbéciles », a-t-il dit à l'AFP, en référence aux nouvelles rassurantes continues émises de sources officielles.
L'article 88 stipule qu'en cas de « maladie grave et durable » du président, le Conseil constitutionnel propose à l'unanimité «au Parlement de déclarer l'état d'empêchemen t», qui nécessite deux-tiers des voix.
Le président du Sénat, actuellement Abdelkader Bensalah (70 ans), assure ensuite l'intérim durant un maximum de 45 jours. Après, « il est procédé à une déclaration de vacance par démission de plein droit» du chef de l'Etat et le président du Sénat a 60 jours pour organiser la présidentielle.
Quoi qu' on en dise, la lutte à la succession de Bouteflika, même si elle fait à l'abri des media, est largement et férocement entamée à Alger.
Une des plus grosses affaires de fraude fiscale française se déroule dans un grand silence médiatique;
Mercredi, 12 Juin 2013 18:41 Publié dans Justice
Les affaires fiscales ou judiciaires truffent la Sarkozye comme un champ de mines. On connaît déjà par exemple les déboires de Thierry Gaubert, de Takkieddine, de Guéant et de Stéphane Richard.
Un autre proche de l'ex président est aux prises avec une vaste opération de fraude fiscale, c'est le marchand d'art Guy Wildenstein et toute la famille de celui ci est maintenant atteinte par l'affaire.
Liouba Wildenstein, veuve d'Alec Wildenstein, l'un des héritiers de la célèbre famille de marchands d'arts, a été mise en examen mardi pour blanchiment de fraude fiscale, selon les informations recueillies par L'Express. L'un de ses avocats, maître Jérôme Casey, n'a pas souhaité confirmer cette information.
Depuis la mort de son mari en 2008, Liouba Wildenstein est engagée dans une bataille avec son beau-frère Guy et le reste du clan. A la mort d'Alec, la veuve hérite en effet d'une dette fiscale de 5 millions euros, qu'elle ne peut honorer.
Plusieurs millions d'euros l'attendent pourtant dans un trust aux îles vierges britanniques, argent dont elle ne peut disposer à sa guise, les fonds étant placés sous protection de l'avocat suisse Peter Altorfer, proche de Guy Wildenstein.
Son beau-frère lui propose alors un accord: un prêt de plusieurs millions d'euros remboursé avec l'argent bloqué aux îles vierges. Une façon de frauder le fisc français par personne interposée.
Un memebre du premier cercle de l'UMP.
Au delà de la bataille familiale, l'affaire Wildenstein a une résonnance résonnance politique. Guy Wildenstein fut l'un des principaux donateurs de l'UMP, très impliqué dans la campagne de 2007 et faisant partie des amis proches de Sarkozy.
Suite à une plainte déposée en 2011 par le ministre du Budget François Baroin, Guy Wildenstein a été mis en examen le 24 janvier 2013 pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale.
Les ayants droit de Daniel Wildenstein, le père, sont en outre aujourd'hui la cible d'un redressement fiscal d'un montant de 600 millions d'euros, pénalités non comprises, dont 250 millions d'euros sont réclamés à Guy Wildenstein.
Le 28 mai dernier, Paris Match consacrait un dossier de huit pages au destin de Liouba Wildenstein, née Stoupakova. " Cette femme en guerre contre les survivants du clan doit aussi persuader les autorités françaises de sa totale innocence dans le dossier de fraude fiscale. car elle est pour l'instant soupçonnée au même titre que ses pires ennemis ", concluait l'article.
Ed Snowden promet de nouvelles révélations;
Mercredi, 12 Juin 2013 17:49 Publié dans Nouvelles technologies
Edward Snowden a assuré mercredi ne pas vouloir quitter Hong Kong, où il est toujours caché, et a promis de nouvelles révélations sur les programmes américains de surveillance des communications, dans un entretien accordé mercredi au South China Morning Post.
Les révélations de l'ex-consultant de l'Agence de sécurité nationale (NSA), en particulier sur le programme de surveillance d'internet PRISM, devraient par ailleurs être au coeur de l'audition du chef de cette organisation créée pendant la Guerre froide, prévue mercredi après-midi devant le Sénat américain.
Trois jours après être sorti de l'ombre et avoir revendiqué au grand jour être la " taupe " du Guardian et du Washington Post, Ed Snowden a accordé mercredi un nouvel entretien, au South China Morning Post, un quotidien de Hong Kong.
" Je ne suis ni un traître, ni un héros. Je suis un Américain ", déclare le jeune homme de 29 ans au journal, interrogé dans un endroit tenu secret à Hong Kong.
Selon le site internet du quotidien, qui a publié mercredi de courts extraits de cet entretien, Edward Snowden leur a fait part " de nouveaux éléments explosifs sur les cibles surveillées " par les Etats-Unis.
" Ceux qui pensent que j'ai commis une erreur en choisissant de me rendre à Hong Kong ne comprennent pas mes intentions. Je ne suis pas ici pour fuir la justice, mais pour révéler des faits répréhensibles ", poursuit-il encore.
Après avoir laissé entendre, dans un entretien publié dimanche par le Guardian, qu'il pourrait demander l'asile à l'Islande, réputée selon lui pour soutenir " ceux qui défendent la liberté sur internet ", Edward Snowden assure désormais ne pas avoir l'intention de quitter le territoire autonome du sud de la Chine.
" J'ai l'intention de demander à la justice et aux habitants de Hong Kong de statuer sur mon sort. Je n'ai aucune raison de douter de votre système ", déclare-t-il, tout en annonçant qu'il se battrait contre toute demande d'extradition des Etats-Unis.
Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a conseillé à Edward Snowden de se réfugier en Russie ou en Amérique du Sud, dans une interview à la chaîne russe RT.
Dans l'entretien accordé au South China Morning Post, Edward Snowden évoque aussi ses craintes pour sa famille, ajoute le quotidien.
Les révélations de Snowden ont suscité une vague de réactions depuis la semaine dernière, les autorités américaines s'inquiétant de leur côté des " ravages " causés à ces programmes " vitaux " selon eux pour la lutte antiterroriste.
L'Union européenne, très sourcilleuse sur la protection des données, a durci le ton face aux Etats-Unis en leur demandant des clarifications sur cette surveillance d'internet qui vise au premier chef les étrangers --pour lesquels la NSA n'a besoin d'aucun mandat.
Prism permet aux services de renseignement de surveiller en temps réel les données circulant sur les serveurs des grands groupes informatiques comme Google, Facebook ou Microsoft.
Mardi, Google a demandé au gouvernement la permission de publier des informations sur les demandes qu'il reçoit pour ces données, qui lui sont faites au nom de la sécurité nationale, disant n'avoir " rien à cacher ".
La puissante organisation de défense des libertés individuelles (Aclu) a pour sa part déposé plainte contre un autre programme massif de collecte de données téléphoniques de l'opérateur Verizon, qu'elle juge anticonstitutionnel.
Pour le directeur général de l'association Human Rights Watch, Kenneth Roth, cette pratique américaine pourrait être vue par d'autres pays " comme un feu vert à leurs propres programmes secrets de surveillance " et entame la crédibilité des Etats-Unis en matière de liberté sur internet.
C'est précisément l'avis du dissident chinois Ai Weiwei, qui a estimé mercredi auprès de l'AFP que les révélations sur les programmes secrets de surveillance américains pourraient encourager la Chine et d'autres pays à accroître leurs propres efforts dans ce domaine.
L'ancien président sud-africain Nelson Mandela, qui à 94 ans est soigné depuis samedi dans un hôpital de Pretoria pour une grave infection pulmonaire, va un peu mieux, a annoncé mercredi le président Jacob Zuma.
" Je suis heureux de vous annoncer que Madiba réagit mieux au traitement depuis ce matin ", a déclaré le chef de l'Etat, appelant affectueusement son illustre prédécesseur, comme la plupart des Sud-Africains, de son nom de clan.
" Nous sommes très heureux des progrès qu'il fait dorénavant, après ces derniers jours qui ont été difficiles ", a poursuivi M. Zuma, qui s'exprimait devant le Parlement au Cap à l'occasion du vote du budget de la présidence.
Il s'agit de la première bonne nouvelle depuis l'hospitalisation du héros national samedi matin. Les autorités sud-africaines répétaient jusqu'à présent que l'état de Nelson Mandela, qualifié de " grave " -et même " très grave " par M. Zuma-, restait " stationnaire ".
Lors des dernières hospitalisations de Mandela -il y en a déjà eu trois depuis décembre-, la présidence sud-africaine avait toutefois rapidement précisé qu'il réagissait bien au traitement.
Cette fois-ci, le premier message un peu positif n'est venu qu'au cinquième jour. Encore M. Zuma a-t-il dit mercredi qu'il réagissait désormais " mieux ", alors qu'il avait jusqu'à présent été visiblement insensible aux soins qui lui ont été prodigués.
" Je suis sûr, le connaissant, que c'est un bon combattant et qu'il sera avec nous très bientôt ", avait déclaré Jacob Zuma mardi soir dans une interview à la télévision publique SABC, faisant part de sa " confiance ".
Alors que le Star de Johannesburg barrait sa Une mercredi après-midi d'un énorme " We love (avec un coeur) you Mandela " (Nous t'aimons Mandela), l'ambiance était jusqu'à présent plutôt au pessimisme en Afrique du Sud.
Même l'archevêque anglican Desmond Tutu, qui reçut comme Mandela le prix Nobel de la paix pour son combat contre l'apartheid, prie maintenant pour le " confort " de son ami. Et pas pour sa guérison.
Comme les jours précédents, les proches du grand homme se succédaient mercredi au Mediclinic Heart Hospital de Pretoria où il a été admis. Notamment son épouse Graça Machel, sa fille Zenani et plusieurs petits-enfants.
Dans son premier message depuis son hospitalisation, la famille s'est dite mercredi " profondément touchée " par les prières et les messages de soutien envoyés d'Afrique du Sud et du monde entier pour le rétablissement du patriarche.
Elle s'est également déclarée " satisfaite " des soins qu'il reçoit, et a dit " partager l'espoir de tout le monde que Madiba guérisse ".
L'entrée de l'hôpital est gardée par la police, tandis que des journalistes venus du monde entier campent aux abords. L'Association de la presse étrangère en Afrique du Sud a même demandé aux autorités -en vain, jusqu'à présent- qu'elles leur installent des toilettes mobiles et qu'elles leur fournissent de l'eau.
Les balcons des appartements voisins ont été loués à des médias étrangers, selon la SABC.
Le premier président noir qu'a connu l'Afrique du Sud doit fêter ses 95 ans le 18 juillet, une journée désormais reconnue par l'ONU pendant laquelle les citoyens du monde sont appelés à faire une bonne action en son honneur.
Ses problèmes pulmonaires à répétition sont probablement liées aux séquelles d'une tuberculose contractée pendant son séjour sur l'île-prison de Robben Island, au large du Cap, où il a passé dix-huit de ses vingt-sept années de détention dans les geôles du régime raciste de l'apartheid.
Libéré en 1990, il a reçu en 1993 le prix Nobel de la paix pour avoir su mener à bien les négociations en vue d'installer une démocratie multiraciale en Afrique du Sud, conjointement avec le dernier président du régime de l'apartheid, Frederik de Klerk.
Mandela a été de 1994 à 1999 le premier président noir de son pays, un dirigeant de consensus qui a su gagner le coeur de la minorité blanche dont il avait combattu la mainmise sur le pouvoir.
Sa santé devenant de plus en plus fragile, il vit complètement retiré depuis plusieurs années et n'est plus apparu en public depuis la finale de la Coupe du monde de football, en juillet 2010 à Johannesburg.
La SABC avait diffusé le 29 avril des images tournées à l'occasion d'une visite des dirigeants de l'ANC -le parti au pouvoir- le montrant très affaibli, semblant totalement étranger à la joyeuse agitation autour de lui. Les critiques avaient été nombreuses, certains évoquant une " visite au zoo ".
Le PDG d' Orange mis en examen pour " escroquerie en bande organisée ".
Mercredi, 12 Juin 2013 17:35 Publié dans Justice
La justice tape vraiment fort dans l' affaire Tapie et le motif de mise en examen de Stephane Richard est lourd de conséquence car il implique que d'autres personnes sont visées.
Le PDG d'Orange et ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde Stéphane Richard est mis en examen pour " escroquerie en bande organisée " dans le cadre de l'affaire Tapie, indique le parquet ce mercredi 12 juin.
Le PDG d'Orange Stéphane Richard était entendu par les juges chargés de l'enquête sur l'arbitrage de 2008 en faveur de Bernard Tapie dans les murs de l'Hôtel-Dieu, étant manifestement souffrant.
Réagissant à cette mise en examen, un porte-parole d'Orange indique " : " Orange a pris acte de cette décision des juges. La mise en examen de Stéphane Richard dans cette affaire, qui ne nous concerne pas, n'a pas de conséquences sur ses responsabilités actuelles, et il sera à son bureau demain (jeudi) matin ".
Le conseil d'administration de l'opérateur Orange se réunira " dans les prochains jours " pour " faire le point " et " décider des conséquences à tirer " de la mise en examen de son PDG, indique-t-on à Matignon. " A travers ses administrateurs, l'Etat fera alors valoir sa position en tant qu'actionnaire ". Le choix de l'Etat, actionnaire à 27% du groupe, reste donc flou pour l'instant.
Avant la décision de mise en examen, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait déclaré " Monde " qu'il serait " difficile " à un Stéphane Richard en examen " de rester ".
Le ministre avait démenti, le jour-même, avoir tenu ces propos au quotidien, mais cela n'avait pas empêché le monde économique de réagir vivement. Stéphane Richard s'est déclaré pour sa part " confiant et combatif ", a indiqué son entourage.
" Il est à l'Hôtel-Dieu. Le juge va se déplacer pour l'entendre là-bas. Je ne peux pas vous dire depuis combien de temps il est à l'Hôtel-Dieu, mais il va bien. Il repartira de l'Hôtel-Dieu dès qu'il aura été entendu ", avait déclaré une source proche de l'enquête.
A deux pas du Palais de Justice, l'Hôtel-Dieu abrite les urgences médico-judiciaires et dispose d'une salle spécialisée, la salle Cusco, pouvant accueillir des gardés à vue nécessitant une surveillance médicale.
C'est déjà là qu'avait été entendu par le juge l'un des trois membres du tribunal arbitral, Pierre Estoup, 86 ans, premier mis en examen dans l'arbitrage controversé, également pour escroquerie en bande organisée.
A la mi-journée, l'avocat de Stéphane Richard Me Jean-Etienne Giamarchi avait déclaré que son client " allait très bien et n'avait pas du tout fait de malaise ", alors que BFMTV évoquait un malaise dans la nuit de lundi à mardi du patron d'Orange, suivi d'une hospitalisation.
" M. Richard était juste fatigué, comme on peut l'être après une première journée d'audition qui a duré de 9h30 à 1 heures du matin. Il va très bien. Je l'ai vu ce matin. ", affirmait l'avocat.
Outre Stéphane Richard, l'ancien président du Consortium de réalisation (CDR), Jean-François Rocchi, doit être présenté aux juges dans ce dossier.
L'ancien dirigeant de la structure chargée de gérer le passif du Crédit Lyonnais était lui aussi entendu depuis lundi matin par les enquêteurs de la Brigade financière sur son rôle dans la décision de recourir à cet arbitrage ayant clos en 2008 le litige entre la banque et l'homme d'affaires. Sa garde à vue a également pris fin mercredi matin.
Le Conseil national de la presse (CNP) de Côte d'ivoire a procédé à la suspension d'une trentaine de publications pour « non-respect des normes » qui régissent la création d'une entreprise de presse.
Selon le site du CNP, cette décision prise le 10 juin 2013 est le résultat d'une vaste enquête entamée depuis octobre 2012 et portant sur 60 entreprises privées de presse éditant 70 journaux.
Selon le CNP « 50 % des rédacteurs en chef n'étaient pas détenteurs de la carte d'identité de journalistes professionnels et environ 75% des 70 rédactions visitées n'étaient pas composées majoritairement de journalistes professionnels », a indiqué le CNP.
Au vu, de ces manquements aux règles établies, la suspension de 34 journaux privés a été entérinée par le CNP qui évoque la nécessité « d'assainir le marché de la presse pour instaurer un climat de concurrence loyale, à valoriser la fonction de journaliste professionnel et de professionnel de la communication ».
« Cette décision va contribuer également à réhabiliter non seulement la corporation mais également à réhabiliter nos confrères qui ont longtemps souffert d'être traités au rabais et au noir », a réagi sur sa page facebook, le journaliste Stéphane Goué, secrétaire général du Comité de protection des journalistes ivoiriens (CIPJ)
Ces entreprises incriminées pourront revenir dans le landernau médiatique au fur et à mesure qu'elles se régularisent, selon le CNP qui affirme vouloir encourager le management rigoureux des ressources humaines, à encourager le civisme fiscal et à inciter les entreprises du secteur à remplir leurs obligations sociales.
Mise en place en 1991, le CNP est une instance de régulation de la presse écrite et une autorité administrative, qui se définit comme indépendante.
Comment faire quand on est ni homme ni femme ?
Mercredi, 12 Juin 2013 08:34 Publié dans Art de vivre
Il n'y a pas que le mariage gay à défrayer la chronique. L' australie est peut être en train de révolutionner l' état civil. Jusqu'ici, homme ou femme, chaque individu se doit d'entrer dans une de ces cases aux yeux de la loi. Seulement, Norrie May-Welby ne se retrouve dans aucun de ces deux sexes et a demandé à l'état civil de Nouvelle-Galles du Sud de le reconnaître comme étant " neutre ".
Si le débat a été houleux et compliqué, la demande vient d'aboutir. Après trois ans de délibérations, Norrie May-Welby est devenu le 31 mai le premier individu sans genre de la planète. Si la distinction semble naturelle pour la plupart des gens, tout le monde ne se retrouve pas dans le genre masculin ou féminin.
Si la législation maintient partout ce système de catégorisation binaire depuis la nuit des temps, Norrie May-Welby est en train de faire bouger doucement les choses.
Cet Australien de 52 ans est né homme et a par la suite subi une opération pour changer de sexe. Mais ne se retrouvant pas non plus dans la peau d'une femme, il a arrêté son traitement hormonal.
Muni d'un sexe féminin mais ayant les traits d'un homme, Norrie n'appartient et ne se définit par aucun genre si ce n'est celui d' " anarchiste androgyne ".
" Si la loi concerne uniquement la majorité des gens, cela n'est pas suffisant. Nous acceptons que la plupart des personnes se considèrent sans problème comme étant homme ou femme mais la loi devrait inclure tout le monde ", regrette Norrie dans le Sydney Morning Herald.
Pour faire évoluer les mentalités et surtout être reconnu comme un individu à part entière, Norrie a décidé d'adresser une requête pour devenir " neutre " à l'Etat de Nouvelle-Galle du Sud où il réside.
L'Etat avait d'abord répondu positivement à cette demande en 2010 avant de retirer son accord quatre mois plus tard.
Aujourd'hui, après trois années de débat, la cour d'appel vient d'officialiser l'existence d'un non-genre sexuel. La décision annule l'obligation d'enregistrer un citoyen comme homme ou comme femme sur les certificats de naissance, de décès et de mariage.
" C'est la première décision à reconnaître que le sexe n'est pas binaire - n'est pas seulement 'masculin' ou 'féminin' - et nous devrions avoir une reconnaissance légale dans nos documents. Les gouvernements départementaux et la cour pourraient adopter ce raisonnement dans le futur ", estime Emily Christie, une des avocates de Norrie, auprès du Sydney Morning Herald. La voie vers la reconnaissance d'un troisième sexe est-elle ouverte ?
La question se pose car, comme en Australie, la Cour suprême au Népal a ordonné au gouvernement d'ajouter une troisième catégorie aux passeports pour que les personnes transgenres n'aient plus à se définir comme homme ou femme, a annoncé mardi un porte-parole de la plus haute juridiction de ce pays défavorisé d'Asie du Sud.
La justice a donné son feu vert lundi à la modification des passeports après une requête en ce sens d'un citoyen transgenre.
Cette décision intervient plus de six ans après une décision de la Cour suprême ordonnant au gouvernement de promulguer des lois garantissant les droits des citoyens transgenres, homosexuels et bisexuels.
D'autres juridictions seraient sur le point de décider dans le même sens. Mais que fait Christine Boutin ?
Ouverture d'une salle de cinéma où les sièges sont remplacés par des lits !
Mercredi, 12 Juin 2013 08:27 Publié dans Cinéma-Spectacles
C'est mercredi, le jour de la sortie des nouveaux films. Il y a un pays et une ville où vous pouvez apprécier les nouveaux block busters en restant couchés.
Située dans l'enceinte du TGV Cinémas Sunway Pyramid en Malaisie, la salle de projection Beanie Plex accueille ses clients dans un espace dédié au confort pour regarder de manière optimisée des œuvres du 7e art.
Afin d'offrir une qualité de confort digne d'un canapé de salon, les gérants de cette salle de cinéma ont ainsi pris l'initiative de doter celle-ci d'agréables canapés permettant aux clients du Beanie Plex de pouvoir s'y vautrer pour regarder le film projeté.
Loin des traditionnels sièges de cinéma qui peuvent créer chez les cinéphiles des maux de dos ou d'articulations au bout de quelques minutes, ces canapés-lits sont au contraire le bien-être même.
Comme s'il s'agissait du canapé de leur propre salon, les clients de cette salle de cinéma malaisienne peuvent ainsi s'y allonger de tout leur long ou s'y vautrer avec aisance pour apprécier encore d'avantage leur film.
En plus de ce service, la salle garantie à ses clients de prendre place dans des canapés à l'hygiène irréprochable; les coussins moelleux de ceux-ci étant changés et lavés deux fois par jour.
Bien que cette initiative lancée par le Beanie Plex s'adresse surtout et avant tout aux couples désireux de passer un moment à deux au cinéma, cette idée n'est toutefois pas refusée aux personnes se rendant seules pour voir un film.
Le tout étant que tout le monde s'acquitte des 5 euros demandés pour bénéficier de ce service résolument pas comme les autres. De quoi ravir les amoureux des salles obscures grâce à ces sièges d'un nouveau genre.
Le choix des lits pourra d'ailleurs permettre une intéressante étude sociologique. On ne le sait que trop rarement, mais lorsque nous choisissons une place au cinéma, nous dévoilons bien plus de choses sur notre personnalité que nous croyons le penser.
D'après des études, choisir de se placer devant, derrière, seul ou accompagné serait en réalité loin d'être un choix dicté par le hasard. Le choix étant même le révélateur de certains traits de caractère à tendance dominant, timide ou retardataire.
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